Hey !!
Bon je ne vais pas blablater 50 000 ans avant le chapitre mais j'ai sincèrement peur que celles qui trouvaient que ça aller trop lentement au dernier chapitre trouve que ça va trop vite ici !! lol
je vous laisse juger !
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J'entre doucement dans la chambre de Georg. Nous sommes de retour en Allemagne, le voyage chez Sarah aura été bref mais plutôt intense.
Il est assis sur son lit, jouant sa dernière compo à l'aide d'une de ses nombreuses basses. La bleue phosphorescent dans le noir. Je me souviens de toutes ces étoiles qu'il avait dans les yeux en l'essayant pour la première fois... tout ça remonte à loin à présent. J'ai l'impression que tout est passé à une allure impressionnante. Demain il part à l'hôpital...dans quatre jours il se fait opérer.
- Gustav...
Je reviens sur terre, n'ayant même pas remarqué qu'il s'était arrêté de jouer. Je sourie et m'approche du lit.
Il m'attire contre lui et m'embrasse, juste en surface, mais mon c½ur s'emballe déjà.
- Je t'aime
- Moi aussi Georg...tellement...
Ses lèvres s'emparent à nouveau des miennes. Je profite du mieux possible.
Ses mains s'aventurent sous mon tee-shirt, les miennes s'accrochent à son cou. Je sais déjà ce qui va suivre et j'en suis excité par avance. Le bruit sourd de la basse posée au sol me fait légèrement sursauté mais je n'interromps pour rien au monde le baiser. Mon tee-shirt part s'égarer dans un coin de la pièce. Suivi du reste...
[...]
Je passe mes mains sur le visage, chassant l'eau qui s'écoule à nouveau dessus. J'attrape le gel douche et mes mains s'active sur le corps de mon amant. Ses lèvres humides frôlent mon cou et je soupire de bonheur. Cette journée est magique. Je rougie légèrement en repensant à ses paroles... « Fais-moi l'amour ». Inverser les rôles. Pour la première fois. Je crois que c'est le plus beau cadeau qu'il est pu me faire. J'en avais tellement envie...me sentir en lui.
- Je n'sais pas à quoi tu penses mais tu as un sourire jusqu'aux oreilles, murmure-t-il
- Mieux vaut ne pas savoir, je rigole doucement
- Laisse moi deviner...serait-ce à ce qu'il vient de se passer il y a quelques minutes ?
Mes joues s'empourprent un peu plus et répondent à ma place.
- C'est à recommencer, me souffle-t-il au creux de l'oreille
- Toi qui avais peur de te lancer, je rie
Il me mord le lobe de l'oreille et je gémis
- C'est pas bien de se moquer
- Oh désolé mon cher, je réplique
Il sourie et me donne une légère tape sur les fesses. Je l'aime.
On sort de la douche au bout d'une trentaine de minutes et je le regarde se sécher les cheveux. Il est beau. Je pourrais le contempler des heures entières.
On fini de se préparer et rejoint les jumeaux dans le salon.
- C'était bien ?, demande Tom un sourire aux lèvres
J'hausse un sourcil en signe d'interrogation et Bill y répond d'un air moqueur
- Disons que vous n'êtes pas discrets dans votre genre
Je détourne le regard et Georg se contente de rire. Je ne vois vraiment pas ce qu'il y a de drôle là dedans.
- Soit pas honteux Gusti, au contraire, tu devrais être fier ! Je n'avais encore jamais entendu Georg pousser des sons aussi aigus de toute ma vie, s'esclaffe le dreadé, tapant dans la main de son frère
- Jaloux ?, rétorque Georg
Tom s'arrête de rire et nous regarde en souriant. Merci Ge'.
- J'ai faim, fini par lâcher mon amant
- Comme toujours, soupire faussement le brun
- L'exercice ça creuse !
- Tom ça suffit maintenant...
Je lève mes yeux au ciel et le blond se sent fier de sa phrase. Mon dieu.
Je me rends compte que ça va être dur de ne pas voir mon homme se plaindre d'avoir faim durant quelques jours... Enfin bon, c'est pas les jumeaux qui se plaindront si je fais des petits plats pour m'occuper l'esprit !
[...]
Je me réveille et tapote la place vide de l'autre côté du lit comme depuis quatre jours déjà. Je soupire. Ça faisait longtemps que je n'avais pas dormi seul...
Je me lève, me prépare et sors directement, n'oubliant pas mes clés de voiture. Direction l'hôpital.
Je monte à la chambre dont je connais l'emplacement par c½ur. Premier étage à droite, numéro 111.
Je prends la peine de toquer avant d'entrer.
- Bonjour beau brun
- Je suis pas brun, bougonne mon homme en souriant
- Bonjour beau châtain, je rectifie
- Idiot
Il tend ses bras vers moi et je m'assoie sur le lit, me collant à lui avant de l'embrasser. Quatre jours déjà que je viens ici sans arrêt. J'ai tellement peur de ce qu'il va suivre. Alors je reste là, à ses côtés, espérant que tout se passera bien. Le Dr Vander m'a promis qu'il n'y avait aucunes raisons que ça se passe mal. Georg est jeune et donc beaucoup plus résistant que les personnes atteintes de ce cancer normalement. Il ne m'a pas dit que c'était sur et certain, on ne sait jamais, mais il a beaucoup d'espoir. Et j'en ai aussi.
- Tu m'manque à l'appart, je murmure
- Je serais bientôt de retour, rassure-t-il
Je colle nos fronts et nos nez se frôlent. J'aime le sentir si près. J'ai envie que le temps s'arrête, de profiter au maximum. Mais un bruit nous décolle. Ne pas être surpris ensemble, c'est la règle de la célébrité.
L'infirmière entre et tend une bouteille de Bétadine. Georg soupire.
- Encore ?
- C'est pour votre bien monsieur Listing, répond la femme avec un sourire désolé
Il attrape le flacon et elle sort.
- C'est quoi ?
- Mon gel douche du moment, plaisante-t-il, c'est pour enlever les microbes, mais je déteste ça, c'est très désagréable...
- Pauvre chou, je rigole
- Hey !
Il me tape légèrement et s'excuse de devoir aller se désinfecter.
- Je repasse tout à l'heure avec les jumeaux
- D'accord...je t'aime
Un bisou et on se sépare. Je crois qu'on ne s'est jamais autant dit « je t'aime » qu'en ce moment.
Une heure plus tard je suis à nouveau dans la pièce, accompagné comme il était prévu des Kaulitz.
- Coucou Yétiii !!!, salue Bill en sautant sur mon homme
Tom le rejoint et Georg tente de respirer le peu d'air qui passe entre les deux corps sur lui.
- Laissez-lui un peu d'oxygène, je m'exaspère faussement
- Jaloux ?, sourie Tom
Je lui lance un regard de tueur et il rigole. Des fois je me demande si je suis bien entouré moi !
La porte derrière moi s'ouvre et le Dr Vander entre.
- Georg, ça va être l'heure...
Je frissonne légèrement mais tente de reprendre mes esprits. Je dois me montrer fort pour Lui. Inconsciemment les jumeaux se collent un peu plus au bassiste. La bonne humeur a quelque peu disparue. Ça y'est. L'heure tant redoutée est arrivée.
Des infirmières entrent et tout se passe rapidement. J'ai à peine le temps de me dire que bientôt Georg sera en salle d'opération que déjà on le pousse dans le couloir. Je le suis, décidé à aller le plus loin possible à ses côtés. J'attrape sa main en marchant et il me sourie. Il demande de l'arrêter avant de passer la porte interdite aux personnes en dehors du personnel de l'hôpital.
Sa main s'égare sur ma joue, mes lèvres. Je ferme les yeux. Je ne veux pas qu'il parte.
Quand je les rouvre je tombe directement dans les siens. Je ne peux pas m'en passer...
Il rapproche nos visages et mon air surpris disparait bien vite quand il dépose ses lèvres sur les miennes.
- Je reviens vite..., murmure-t-il
- Je t'attends..., je réponds dans le même ton
Les personnes autour de nous ne prononcent pas un mot. Peut être que demain on verra dans tous les journaux que le bassiste et le batteur de Tokio Hotel sont gays, qu'ils sont ensembles, qu'ils se sont embrassés avant que Georg ne se fasse opérer, mais je crois que ça nous passe loin au dessus. Ce moment était juste à nous. Il mime un dernier « je t'aime » avec ses lèvres avant que les portes ne se referment sur lui.
[...]
Je ne tiens plus en place. C'est complètement inhumain de faire attendre quelqu'un aussi longtemps. Je ne sais pas depuis combien de temps je suis là, mais ça me semble une éternité. Et encore, même l'éternité est plus courte.
- Gus, arrête de faire les cent pas devant moi tu me donnes le tournis, se plaint le chanteur
Je voudrais bien mais j'peux pas m'en empêcher ! Je sens plus mes jambes, plus mes doigts, plus mon corps entier. Je tremble, j'ai chaud, j'ai froid, j'ai mal. J'ai surtout peur. Si peur.
- Gustav...
Cette fois je stoppe tous mouvements pendant une fraction de seconde avant de relever le visage vers le chirurgien.
Pas besoin de m'élancer dans un dialogue désespéré pour savoir si Georg va bien, il sait déjà ce que je pense.
- Il est en soins intensifs
Mon c½ur loupe un battement et je m'accroche à la première chose venue qui s'avère être le bras de Tom. Ce dernier grimace mais n'ose pas m'engueuler.
- En...soins intensifs ?
- Ne vous en faites pas, c'est tout à fait normal. Georg va devoir s'habituer à respirer normalement, et comme je vous l'ai dis, cette opération est lourde. Mais tout s'est bien passé....d'ici deux semaines Georg ne reviendra ici que pour sa rééducation respiratoire
Vander sourie et je me sens soulagé.
- Je peux le voir ?
- Pas encore...vous feriez bien d'aller tous dormir et de revenir demain...
- Oh...
Je fais la moue mais les jumeaux m'embarquent après avoir remercié le médecin pour les renseignements.
[...]
- COUUURRSSS !!!!, gueule le châtain en s'élançant dans le bâtiment
Je trébuche et me rattrape de justesse à sa veste. On dévale les escaliers et s'arrête enfin.
- Je suis le père, se justifie Georg afin d'accéder à la salle où Sarah est déjà en train d'accoucher
- Je t'attends !
Mais mes paroles sont vaines, il est déjà entré.
Je tente de reprendre une respiration normale et regarde autour de moi. Cet hôpital j'en ai des mauvais souvenirs. On a du revenir tellement de fois pour l'après-opération de Ge'. La rééducation n'a pas été des plus faciles. Heureusement au niveau du personnel de l'hôpital on n'a pas eu de problème, aucune fuites pour le baiser qu'on s'est échangé avec Georg. Bien que je pense que la vérité va bientôt éclatée au grand jour. Au final je pense que tout va pour le mieux. Certes ça n'a pas été facile tous les jours, mais comme on dit : « l'amour est toujours vainqueur ».
Je m'adosse contre le mur et les jumeaux arrivent en dérapant sur le carrelage blanc.
- Ca y'est ??
- C'est en cours, je sourie
- Putain...un mini Yéti va naitre..., souffle Tom
- Ou une minie biquette..., rajoute Bill
- Pourquoi biquette ?
- J'sais pas, hausse des épaules le brun avant de regarder son frère et exploser de rire
Sur le coup je me demande ce qu'il y a de drôle avant de me rappeler que ce sont les jumeaux : un rien les amuse.
Des cris de bébé se font entendre et je vois Georg sortir, un immense sourire aux lèvres.
- C'est une fille...
Je le prends dans mes bras et attrape ses lèvres dans un baiser passionné avant de lui lancer un :
- Félicitation...papa !
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Alors ??
Je ne vous cacherais pas que j'ai super peur de votre réaction là !
C'est le dernier chapitre donc je stresse comme une malade !!
J'ai peur que vous trouviez que ça va trop vite, mais je vous aurais lassé si j'avais expliquer tous les détails de la rééducation, ou même des quatre jours avant l'opération. Je déteste trop rabâcher donc...
Bref, j'espère qu'il vous aura plu un minimum !
Sur ceux je vous remercie tous et vous dis :
RENDEZ-VOUS A L'EPILOGUE !!
bisous <3
<< Fanny >>
ps : pour celles/ceux qui n'ont pas encore laissé leur trace : SVP faites le au dernier article du blog !! Merci <3
Lily : J'aimerais te faire rêver encore mais toute fic à une fin... peut être que je te retrouverais à ma prochaine GG's ;)
Merci <3

